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Véhicules terrestres

 

Un "Wankel" diesel ! construit par Rolls-Royce.

 

                                 

Le constructeur britannique de luxueuses automobiles et de moteurs d'avions Rolls-Royce est généralement connu pour son conservatisme, préférant des technologies ayant fait leurs preuves. Néanmoins, dans les années 1960, la firme est dirigée par des ingénieurs désireux de développer de nouvelles technologies. Grâce à leurs relations professionnelles, ces ingénieurs purent faire financer leurs recherches par l'armée britannique. C'est la raison pour laquelle Rolls-Royce s'est intéressé au moteur Wankel Diesel dès 1965.

La conception d'un moteur Wankel fonctionnant au gazole offre en théorie de nombreux avantages. Il serait plus léger, plus silencieux et plus souple qu'un moteur à soupapes. Le but du constructeur n'était pas tant de concevoir un moteur au gazole mais davantage un moteur « multi-fuel », c'est-à-dire un moteur pouvant fonctionner avec plusieurs types de carburants destiné à des véhicules militaires, ce type de moteur offre un avantage certain. Ces véhicules pourront fonctionner quelles que soient les ressources en carburant disponibles en période de guerre

En 1971, un moteur est mis au point. Il s'agit d'un bi-rotor d'environ 410 kg développant 350 cv à 4500 t/mn. Étant donné que le Diesel nécessite un taux de compression de l'ordre de 18 à 1 voire 21 à 1, Rolls-Royce décide d'utiliser une suralimentation par compresseur. Ainsi, la firme utilise le systhème Wankel comme moteur ET comme compresseur : le premier rotor comprime les gaz tandis que le second, plus petit, fonctionne en moteur et enflamme le gazole. Aucune utilisation commerciale de ce moteur n'a été envisagée.

 

 

Mercedes C111:

Pour préparer l'après 300 SL, la firme Mercedes s'appuie sur l'inédite motorisation Wankel à pistons rotatifs pour concevoir sa GT du futur.

La C 111 est une automobile expérimentale à portes papillon articulées sur le toit présentée en plusieurs modèles de 1969 à 1978.

                                

 

La performance du C 111 même avec le moteur à trois rotors était plus que convaincante dès le départ avec des performances ahurissantes pour l'époque. En 1969, le moteur Wankel a développé 280 ch à partir de 600 centimètres cubes de volume de chambre par piston rotatif et a donné à la voiture une vitesse de pointe de 260 mk/h. Avec ce moteur, la voiture a accéléré de l'arrêt à 100 km / h en cinq secondes. Le C 111-II de 1970 a été propulsé par un moteur Wankel à quatre rotors qui a développé 350 ch et a donné à la voiture une vitesse de pointe de 300 km / h.Tandis que certains des moteurs dans les voitures de C 111-I avaient encore présenté le double allumage qui était difficile à ajuster, le moteur de quatre rotors a été équipé du seul allumage exclusivement. Les deux moteurs étaient des unités d'injection directe.

Présentée en 1969, cette première version utilisait un moteur Wankel à trois pistons rotatifs de 280 chevaux.

 

                                                           

type 2:

Présentée en 1970 et animé par quatre pistons rotatifs pour une cylindrée de 2,4 l atmosphèrique, alimentés par injection directe et conduits d'admission variables, le Wankel développe 350 chevaux à 7 000 tr/min, permettant d'atteindre 300 km/h en vitesse de pointe et de boucler le 0 à 100 km/h en 4,8 secondes.

Mercedes-Benz avait déjà expérimenté  les moteurs Wankel KP jusqu'à la série KC depuis 1962. Cependant, le moteur Wankel devait être largement testé sur route avant d'être monté dans des voitures de production. La dernière Mercedes avec un moteur à piston rotatif de cette série était le quatre-rotor DB M950 KE409 du C 111-II en 1970.

       Banc d'essai moteur du quadri-rotor.

Ce prototype fut arrêté et termina sa carrière en course avec un moteur classique 5 cylindres turbo diesel, puis en version V8 essence. Tous ces modèles ont établi de nombreux records à l'époque.

 

 Franco Sbarro SV-1 de 1973:

 

                    

 

En mars 1973, Franco Sbarro expose pour la première fois au salon de Genève. Le stand est certes petit, mais il inaugure une série ininterrompue de participations au salon de Genève. Le stand Sbarro deviendra d'année en année le rendez-vous incontournable des visiteurs. En 1973, quand Sbarro expose la SV1, il a alors surtout concentré ses activités autour de la compétition : Formule 5000, CanAm, Chevrolet Corvette, Opel GT Greder, adaptation routière de la Lola T70. Reconnu auprès des acteurs de la compétition mondiale, il reste inconnu du grand public. Le salon de Genève deviendra sa vitrine, celle qui lui permettra de toucher directement le public et ses futurs clients. Les retombées médiatiques d'un tel évènènement peuvent être considérables et justifier ainsi l'investissement conséquent pour un artisan d'une présence dans un salon automobile international.

Le coupé SV-1, pour Safety Vehicle One, est donc présenté au salon de Genève 1973, aux côtés de la Tiger. Il s'agit d'une voiture répondant à des normes de sécurité élevées pour l'époque. L'habitacle est renforcé. Le châssis-poutre est relié à un cadre tubulaire latéral avec double arceau de sécurité noyé dans une double monocoque de polyester remplie de mousse polyuréthane. La SV1 est équipée de deux extincteurs automatiques qui se déclenchent en cas de choc ou de très fortes chaleurs dans le compartiment moteur et l'habitacle.

Deux motorisations sont prévues : un moteur rotatif Wankel à deux pistons issu de la NSU Ro80 de 150 ch DIN à 5500 tours/minute ou un assemblage de deux birotors NSU développant 300 ch DIN, toujours à 5500 tours/minute. Une seule voiture sera cependant construite et sera motorisée avec la deuxième formule. Signalons que Sbarro expérimente ici la technique qui consiste à assembler deux moteurs pour en former un nouveau. Cette solution sera reprise de nombreuses fois par la suite (Royale, Super twelve...). La SV-1 reste à ce jour le seul modèle Sbarro à moteur rotatif.

La voiture, financée par Stanislas Klossowsky qui travailla aussi sur la Stash, n'a pas trouvé acquéreur à l'époque. Au salon de Genève 1973, la voiture arborait une carrosserie de couleur blanche. Elle fut repeinte l'année suivante en orange et exposée à nouveau sur le stand Sbarro en 1974, aux côtés de la Stash (évolution de la SV1 à moteur classique).

 

 

 

moteur

4 pistons rotatif Wankel d'origine NSU Ro80

disposition

central

cylindrée

4 x 497 cm3 (équivalent à 3980 cm3)

alimentation

4 carburateurs horizontaux à registre. Taux de compression 9:1

puissance

300 ch DIN à 5500 tours/mn

couple

nc

transmission

propulsion

boîte de vitesses

boîte manuelle à 5 vitesses

poids

1320 kg

suspension

4 roues indépendantes. Ressorts hélicoïdaux.

freins

4 freins à disques

dimensions

longueur : 4,50 m ; largeur : 1,88 m ; hauteur 1,22 m ; empattement : 2,53 m

carrosserie

2 portes papillon / polyester

vitesse maximale

230 à 240 km/h

production

1 exemplaire

 

 

 

Lada et le moteur Wankel:

       Lada 2101             

Comme plusieurs constructeurs automobiles, Lada a expérimenté le moteur Wankel et en 1974 fut lancée la bi-rotor. Esthétiquement semblable à la 2101, elle cachait sous le capot un moteur Wankel VAZ 411. Malheureusement, comme l'ensemble des autres fabricants, Lada se heurta à de nombreux problèmes de fiabilité. Les VAZ 411 / 413 ne dépassaient que particulièrement rarement le cap des 20 000 km. Quelques prototypes originaux (comme la VAZ-415 à moteur Wankel) sur base Samara sont mis au point, mais sans aboutir à une production en série.

Des prototypes ont été montés avec un moteur "rotatif" avec des  puissances de 70 à115 cv ? Certains exemplaires ont été livrés à la police.

               

Des rumeurs circulent sur l'existence d'un moteur Lada à trois rotors (VAZ416), mais on ne connaît pas de photo(s) ou informations qui le prouvent.

 

Véhicule amphibie 4x4 Croco:

La firme Croco a lancé un véhicule tout terrain amphibie multi-usages d'une longueur qui ne dépasse pas 270 cm avec un empattement de 162 cm, (le CROCO pour Cross Country)

Il est animé par un moteur Wankel monorotor d'origine israélien (Moteur Savkel: condensé des noms Savigny/Wankel). Sa puissance ressort à 32 ch à 5500 t/mn. Cet engin, qui se singularise par ses quatre roues motrices et directrices, dispose d'une transmission du genre variomatic avec deux possibilités de rapports et blocage de différentiel. Ce véhicule est conçu de manière à pouvoir à être réparé rapidement en cas de besoin. Autre particularité: il dispose de trois réservoirs de carburants facilement remplaçables... possibilité de mise en route à la manivelle... Vitesses maxi: rapport court: 25 km/h... rapport long: 60 km/h. Il répond aux spécifications de l'armée suisse et des versions civiles ont été prévues.

                         
 

Que vous utilisiez votre CROCO pour satisfaire votre passion du tout terrain, de la chasse, du safari, que vous vouliez en faire un véhicule d'expédition ou que vous pensiez vous en servir comme d'une machine fiable, propre à vous faciliter le travail, avec un CROCO vous êtes le roi du tout terrain. Le CROCO a en toutes situations, ses quatres gros pneus basse-pression sur le sol. Dans les dunes, le CROCO permet pour la première fois de garder le contrôle de sa conduite et diminue ainsi considérablement les risques encourus généralement par toute expédition se risquant dans un désert.

Dans l'ensemble, on est agréablement surpris par la simplicité de construction voulue par le constructeur.

 

      

Sous le siège du conducteur se trouvent le réservoir d'essence (bidon interchangeable), la boîte de vitesse et la batterie. Sous le siège du passager, le moteur à piston rotatif (Wankel)

Savkel est une société basée en Israël qui a produit ses moteurs rotatifs dans le cadre d'un contrat militaire pour des groupes électrogènes, des pompes, etc. Les moteurs ont été fabriqués et proposés en plusieurs variantes comme moteurs industriels à vitesse fixe de 22 ch, moteurs industriels, et au public en tant que moteurs récréatifs à vitesse variable de 30 ch.

 

 

 

 

 

General Motors (GM) 

The

       
THE COVER OF POPULAR SCIENCE MAGAZINE WHICH MADE BOLD PREDICTIONS FOR THE FUTURE OF GENERAL MOTORS ROTARY ENGINE - WHICH WERE ALL WRONG IN THE END!
 
 
 
 
       La segmentation est modifiée (voir commentaire)

 

THE GENERAL MOTORS EXPERIMENTAL RC2-206 ROTARY ENGINE WHICH VAUXHALL WORKED ON AND FITTED TO 3 VAUXHALL VEHICLES

 
 
      
 

THE ONLY GM WANKEL ENGINE FITTED TO A CAR THAT WAS PUBLICALLY SHOWN WAS THE MID-ENGINED 1973 CHEVROLET corVETTE CONCEPTBWHICH USED A FOUR ROTOR VERSION OF THE RC2-206 UNIT. 

                        
   
     THERE ARE A FEW OF THE GM ROTARY ENGINES THAT HAVE FOUND THERE WAY INTO COLLECTORS
 

 

AMC Pacer:

                    

 

Le vice-président de la firme et designer, Richard Teague , décide en février 1971, à l'aide de ses collaborateurs, d'élaborer une petite voiture maniable dont les dimensions intérieures offriraient à ses occupants un nouveau plaisir de rouler et un confort supérieur à la moyenne

De nombreux dessins inédits seront élaborés et étudiés avant qu'une silhouette finale de la berline soit retenue.
Conçue pour apparaître
futuriste, avec une forme très arrondie et une grande surface vitrée, la Pacer n'était pas conventionnelle pour l'époque.

Le vice-président d'American Motors Corporation, Gerald C. Meyers, avait pour but de développer une voiture unique en son genre. "tout ce que nous faisons doit se distinguer pour être très différent de ce qui peut être attendu de la concurrence ".

La Pacer se distingue par une largeur inhabituellement élevée, alors que la longueur du véhicule reste standard à sa catégorie, notamment grâce à un capot de petite taille, censé accueillir à l'origine un moteur Wankel à piston rotatif de faible dimension développé par General Motors dont le projet sera finalement abandonné.

La Pacer dispose d'une autre particularité, une porte passager plus grande de 10 centimètres que la porte côté conducteur afin de faciliter l'accès aux places arrières.

 

 

Minima / LOHR:

La curieuse destinée de Michel Odinet est liée intimement à la 2cv. Photographe de son état et passionné de mécanique, il sera tour à tour concepteur d'un mini véhicule urbain (La Minima 1 puis 2), d'un engin militaire parachutable (Fardier Lohr) et pilote de rallye amateur sur des Citroën très particulières.

Minima: et si on adaptait la voiture à la ville?

     

 Le projet  Minima 1 fût équipé d'un moteur DAF qui suite au rachat par VOLVO ne donna pas suite à la fourniture des moteurs ... les concepteurs ayant l'appui de la société LOHR spécialisée dans la fabrication de porte- voitures et ce dernier visant ce créneau de véhicule à petit gabarit, l'équipe se tourna donc vers Citroën qui après de longues concertations accepte de fournir des moteurs de 2cv: ce fut la Minima 2 qui sera la vedette du salon de l'auto de 1973. L'avenir s'annonce sous les meilleurs auspices pour les concepteurs et la société LOHR quand éclate la crise pétrolière. Le marché automobile chute et la Ste LOHR décide de stopper ses activités dans les projets "dérivés". La minima ne sera pas produite mais ne sera pas passée inaperçue puisqu'elle fera l'objet de plus de 1000 articles dans la presse en France et à l'étranger ! mince consolation...

Les débuts avec LOHR...

Après cet échec Michel Odinet devient employé chez Lohr pour répondre à un concours lancé par l'armée française pour la fabrication d'une petite Jeep pouvant équiper les commandos parachutistes avec un cahier des charges très précis. Parmi les quatre dossiers présentés, c'est celui proposé par la Ste LOHR qui est retenu.

Un accord est signé entre la Ste aux chevrons et la Ste Lohr: le Fardier Lohr est né ! Il sera motorisé par le bloc moteur de la Visa en position transversale avec une transmission à cardan entre les deux ponts AV et AR. Cet engin aura plus de succés que la Minima, même si sa diffusion restera limitée, puisqu'il ne sera fabriqué qu'à environ 500 exemplaires donc 300 pour l'armée française.

       

 

Un fardier pour la compétition:

En 1976, M.Odinet se lance à la compétition automobilie grâce au Fardier Lohr. Il va oser affronter avec ce curieux engin des 4x4 bien connus. Pour les besoins de la course le Lohr reçoit un moteur plus puissant puisqu'il s'agit du bloc 1220 cm3 de la Citroën GS. Peu puissant mais avec beaucoup de couple, le moteur de la GS fait bonne figure dans les épreuves très montagneuses, mais se trouve plus à la peine quand les épreuves deviennent plus routières... En 1977, le Lohr va recevoir un bloc moteur de GS en provenance de l'usine qui développe 110 cv... puis plus tard le moteur de la GS Birotor dont 9 exemplaires ont été aimablement offerts par Citroën. Du coup, les résultats s'en ressentent et les performances réalisées lui permettent de se classer très honorablement. S'illustrant dans de nombreuses courses, M.Odinet remporta sa classe au rallye des 1000 pistes en 1981 avec une surprenante GSBirotor ! ...

  

Opel:

Salon de Genève 1975, le constructeur dévoile un véhicule biplace joliment dénommé le «Genève» prototype en carrosserie en fibre de verre pour recevoir un moteur wankel. Mais ce projet n'aura finalement pas donné suite.

     

   

  

Sports mécaniques en karting:

 

                

            

 

 

 

Moteur Fichtel et Sachs:  A la base fabricant de bicyclettes et ensuite grand fabricant de moteurs dans le monde entier en de très nombreuses versions et en particuliers en 1960 parmi les premiers pour des moteurs à pistons rotatifs pour de petits moteurs à équipements fixes, bateaux, motos, motoneige, scooter des mers, groupes électrogènes, tondeuses et petites machines agricoles.

 

Motoneige Evinrude:      

  Autres:    

                    

   

Un autre des premiers pionniers utilisant la technologie des moteurs Wankel. Diverses applications allant des tronçonneuses et des tondeuses à motoneiges et des moteurs hors-bord.

Le moteur KM48 Sachs était un bel exemple d'un moteur rotatif à refroidissement par air précoce. 

Motoculture:

Tondeuse Wolf Wankel ! Rotondor...     

      

       

 

1922: Après avoir été taillandier forgeron pendant 40 ans, August WOLF décide de produire industriellement ses outils à mains, à "Betzdorf an der Sieg", en Allemagne.

Son idée est d'adapter l'outil à l'homme de conception révolutionnaire et est à la base d'un développement et de succès ininterrompus dans le monde du jardinage.

1958: Le rattachement de la Sarre à l'Allemagne trois ans plus tard va amener le transfert de l'usine à Wissembourg, dans le Bas-Rhin, sous la direction du petit-fils d'August, Elmar WOLF.
C'est sur ce site qu'en 1958 est créée la 1ère tondeuse électrique à lame rotative au monde.

1974: Première tondeuse électrique avec un carter de coupe en matière synthétique, l'ABS.

          Première tondeuse thermique équipée d'un moteur rotatif (Wankel).                                        

 

Tronçonneuse Dolmar moteur Sachs Wankel:

 

              

 

Emil Lerp invente la première tronçonneuse à essence et la commercialise en 1927. Son épouse donne le nom Dolmar à l'entreprise, en souvenir du test de la première machine, effectué sur le mont Dolmar dans la forêt de Thuringe.

Dolmar est présente à la première exposition internationale du bois en 1951 à Lyon, où elle présente toute sa gamme de l'époque.

En 1975 Dolmar sort la KMS4, première tronçonneuse à moteur rotatif, et en 1987, selon la publicité du constructeur, les premières avec carburateur ou injection?

 

Autre aplication mixte: Aéroglisseur (voir Modèles/Autres/Marin)   

   

 

Sources: Wikipédia, Revues: planète 2cv décembre 2002 - janvier 2003, l'Automobile avril 1980, www.bargerltd.com/engine_history.htm

 

                 www.amphibie.be ... Les amis!

 

 

 

 

 

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